QUID à propos du GIEC?


Le GIEC n'est pas un organisme scientifique, mais une institution politique de l'ONU.



Il a été créé à la demande de Margaret Thatcher qui, dans les années 70, pour justifier sa promotion de l'industrie nucléaire dé-carbonée, a eu l'idée d'inverser le discours scientifique de l'époque.
Celui-ci disait que nous sommes, et c'est parfaitement exact, à la fin d'un cycle de réchauffement déca-millénaire (voir le graphique GIEC ci-dessous) commencé à la fin de la dernière glaciation globale il y a 12 000 ans et que nous devons nous attendre prochainement à une nouvelle ère glaciaire.

Ce qui est confirmé par les observations de la NOAA américaine et la météo russe, depuis 1999 le réchauffement s'est arrêté. Nous sommes au sommet d'une courbe de Gauss (1).

Ce que le GIEC confirme dans son rapport partiel d'octobre 2018 mais qui a été zappé dans le résumé de quelques pages qu'en a fait la commission politique du GIEC pour la distribution aux États membres afin de ne pas contrarier les politiques fiscales « vertes » qui passent mal dans les couches les moins riches des populations comme les Gilets jaunes.

Thatcher a donc promis des financements importants aux services météo anglais à condition qu'ils « prouvent » qu'un réchauffement était toujours en cours, ce qui fut facilement fait en modifiant quelques paramètres dans les modèles informatiques. Le budget de la météo anglaise fut multiplié par presque huit !

Les autres services météos dans le monde comprirent le signal et se mirent eux aussi à prévoir du réchauffement catastrophique à tour de bras !

On ne connaît que 2% du total des rapports du GIEC

Le GIEC compulse des milliers de rapports scientifiques de climatologues et météorologues, géographes, géophysiciens et astronomes. Il en fait une synthèse de toujours plus de 1000 pages.

Le dernier rapport complet, c'est-à-dire comportant 9 études (2), est le AR 5 publié en 2013, il comporte 1535 pages
. Chaque étude se termine par les références scientifiques, parfois plus d'un millier par étude. Depuis, il n'y a eu que des publications partielles d'extraits mis à jour sur tel ou tel sujet d'étude. Et ces extraits de 30 pages mis à la disposition des gouvernements et médias ne reprennent, pour des raisons politiques, que les parties catastrophistes des études.

Toutes les conclusions des climatologues dits « réalistes » sont passées sous silence.

Vous ne verrez jamais publiées dans ces 30 pages les phrases - pourtant innombrables dans AR5 - du genre : Températures : »Il existe une confiance modérée que la longueur et la fréquence d'épisodes chauds, incluant les vagues de chaleur, ait augmenté depuis 1950« (AR5 p.213).
Et encore, cela ne concerne que l'Amérique du Nord, l'Australie et l'Europe, les relevés de tout l'hémisphère sud et de la Sibérie étant trop espacés et peu fiables.
Traduction : Réchauffement ? P't'être ben qu'oui, p't'être ben qu'non.

Ou bien :
Inondations : « À l'échelle globale il n'y a ni plus ni moins d'inondations et la magnitude (force ou importance) n'a pas varié significativement. » (AR5 p.214).
Sécheresses : « Il n'y a pas suffisamment d'évidences pour suggérer une tendance globale depuis 1950« .
Orages et grêles : « Les tendances observées ont un faible niveau de confiance, à cause d'inhomogénéités dans les données et de problèmes dans les systèmes de monitoring.
Cyclones : « Les données actuelles n'indiquent aucune tendance significative pour la fréquence des cyclones tropicaux au niveau global pour le siècle passé et il reste incertain si les augmentations à long terme rapportées soient solides« .
Vents : « la vitesse du vent de surface au-dessus des terres et des océans n'a pas changé« .
Et bien d'autres remarques encore, du même tonneau !...

Les gouvernements en manque d'impôts nous refont le coup de « La Grande Peur de l'An 1000 »

Paniqués à l'idée de perdre les énormes ressources fiscales qu'il prélèvent avec les taxes carbone, transition climatique et autres impôts « verts », les gouvernements nous rejouent la farce des sectes des années précédant l'An Mille qui disaient : « Nous allons tous mourir en l'An 1000 et brûler en enfer parce que vous avez été méchants et offensé Dieu. Nous allons prier pour vous mais... donnez nous de l'argent !« .
Puis, après l'An Mille... « Il n'y a pas eu de fin du monde. Voyez, vous avez eu raison de nous donner votre argent, on a réussi à calmer la colère de Dieu, remerciez-nous en étant généreux ».

Maintenant, les politiciens écolo-escrocs nous disent : « Nous allons tous mourir dans dix ans parce que les humains sont méchants avec la planète, donnez-nous beaucoup d'argent et on va faire changer le climat, make our planet great again« . Depuis un an ou deux ils ajoutent aussi « Et acceptez de perdre toutes vos libertés pour sauver la planète ».

Arrêt de l'épisode réchauffement depuis 1997-99, le CO2 et le nucléaire sont bons pour la planète

Dans le rapport partiel du GIEC d'octobre 2018, trois faits essentiels sont donnés par les scientifiques, mais absents des 30 pages remises aux « décideurs » et aux médias :

GIEC confirme l'arrêt amorcé depuis 1997 du réchauffement global

GIEC dit que le nucléaire sera indispensable dans le futur

GIEC dit aussi qu'il ne faut pas criminaliser le CO2, dont les molécules sont les briques indispensables à la vie sur Terre

La presse n'en a rien retenu qu'une possibilité de réchauffement de 1,5 °C, aucun média n'a publié ce graphique rassurant du GIEC qui montre une température relativement stable depuis 10 000 ans avec en final la courbe amorçant une baisse.

Notez le colossal réchauffement entre -12 000 et -10 000, qui se traduisit par une remontée des océans de 130 mètres suivie d'une forte remontée du CO2 sans la moindre influence humaine, l'optimum médiéval des 11 et 12èmes siècles, le petit âge glaciaire du 16ème au 18ème siècle, le minuscule réchauffement actuel à l'échelle géologique. En fait, depuis dix mille ans, à l'exception d'un coup de froid il y a 8200 ans, le climat a toujours été plus chaud qu'aujourd'hui !

Dans la molécule CO2, « C » représente 12 et « O2 » 2 x 16 = 32. Dans CO2 l'oxygène, c'est 2.7 fois plus que le carbone. Dans les sols le carbone est extrêmement abondant. C et son gaz CO2 sont bons pour les plantes qui poussent plus vite, plus haut et plus riches en oligoéléments depuis qu'il y a un peu plus de CO2 dans l'atmosphère (passé de 0,035 % à 0,041 % -410 parties par million- quand les autres GES sont 15 %).
La surface des forêts sur Terre s'est accrue de 18 millions d'hectares (sources satellites NASA et Google Earth) passant à 4 357 millions d'ha.
Pour la vie animale et humaine fondée sur le carbone, le CO2 est indispensable.

La preuve par la crémation des corps

Les cendres consécutives à une crémation (3) sont des phosphates et du carbone. La crémation est donc parfaitement anti-écologie-politique pour deux raisons : elle produit du C et du CO2, et elle prive tous les micro-organismes, les vers et les insectes du sol d'une précieuse nourriture. Mais elle peut-être bonne pour la nature si l'on y éparpille les cendres.

Souvenons-nous toujours que jusqu'ici aucune des prévisions catastrophiques des rapports pour décideurs du GIEC ne s'est réalisée !

Le premier rapport GIEC complet et public RE4 SYR, a été publié en 1990 pour le sommet de la Terre de Rio en 92.
Mais il avait été précédé d'un rapport partiel pour le sommet de Nairobi en 1982. Celui-là annonçait + 50 cm d'augmentation du niveau des océans pour 2 000. En 2 000 on a constaté une augmentation de 5 mm !
Sur les +2°C annoncés entre 1980 et 2000, il y a eu 0,5°C de 1900 à 2 000, ce qui est parfaitement normal en fin de cycle de réchauffement.
Puis il y eut les pluies acides qui allaient détruire toutes les forêts du Monde... pas de pluies acides.
Puis le trou de la couche d'ozone allait brûler la Terre => interdiction des gaz CFC (frigos, etc.) et l'on s'aperçoit finalement que le trou fluctue naturellement d'une année sur l'autre.

Des prédictions faites à Rio comme celles faites à Paris aucune ne s'est réalisée, mais elles sont à nouveau promises pour dans dix ans !

Cela n'a rien de scientifique, c'est une question de foi religieuse en l'écologie politique. qui ferait mieux de se concentrer sur ce qui pourrait améliorer notre qualité de vie, la propreté dans les villes, les maladies éradiquées qui sont de retour avec les migrants, la qualité de la nourriture, etc...

MARC LE STAHLER

1: Courbe de Gauss ou « courbe en cloche », le sommet peut s'étaler sur une période de durée variable avec de petites variations annuelles, mais se termine toujours par une chute.

2: les températures ; les précipitations ; les inondations ; les sécheresses ; les évènements météorologiques locaux sévères (grêle, orages) ; les tempêtes tropicales ; les tempêtes extra-tropicales ; les vents ; les marées.

3: Dans une crémation, la masse restante après évaporation des 60 % d'eau du corps est constituée de composés organiques (Carbone, Hydrogène, Oxygène). Ceux-ci sont « crackés » par la chaleur (850°). Les molécules sont cassées et produisent en majeure partie des gaz (vapeur d'eau, CO2 etc..). Ces gaz soit brûlent et redonnent de la vapeur, du CO2 et de l'azote N2, soit ils partent dans l'air. Les os quant à eux dégagent des gaz qui brûlent et partent à l'extérieur (CO2 et H2O). Il reste les cendres, du phosphate et du carbone..
Sachant que la masse du corps est répartie en: Oxygène: 65%, Carbone: 18%, Hydrogène 10%, Calcium: 1.5%, Azote: 3% on conçoit bien que la crémation produit beaucoup de gaz et que les cendres soient de masse réduite, de l'ordre du kilo. Un humain de 65 kg = 5 kg de carbone pur !