Une épaisse glace annuelle observée entre la Mer de Barents et le Pôle Nord (AOUT 2019)

À la fin du mois de juin 2019, l'un des brise-glace nucléaire russe les plus puissants du monde, le « '50 Years of Victory'», a rencontré des difficultés a traverser une glace très épaisse sur la route vers le pôle Nord.

A son bord se trouvait Thea Bechshoft, une spécialiste des ours polaires et chercheuse chez "Polar Bears International".

Elle a eu du mal à expliquer la présence de cette épaisse banquise aux  touristes qui avaient embarqués avec elle lors du voyage de deux semaines  les amenant de Mourmansk au Pôle Nord.

Il a fallu au brise-glace près d'un jour et demi de plus que prévu pour  arriver à destination !


21 juin 2019: l'épaisse banquise vue depuis la proue du brise-glace « '50 Years of Victory'».  (Photo: Dr Thea Bechshoft)  

Dans les environs de Svalbard, entre la Mer de Barents et le Pôle Nord.

Un ours polaire sur une banquise près de la Terre de Franz Josef.

Photo de Michael Hambrey,  le 22 ou le 23 juin 2019.

À la fin du mois de juin 2019, l'un des brise-glace nucléaire russe les plus puissants du monde, le « '50 Years of Victory'», a rencontré des difficultés a traverser une glace très épaisse sur la route vers le pôle Nord.

A son bord se trouvait Thea Bechshoft, une spécialiste des ours polaires et chercheuse chez "Polar Bears International".

Elle a eu du mal à expliquer la présence de cette épaisse banquise aux  touristes qui avaient embarqués avec elle lors du voyage de deux semaines  les amenant de Mourmansk au Pôle Nord.

Il a fallu au brise-glace près d'un jour et demi de plus que prévu pour  arriver à destination !


Plus tard c'est le brise-glace norvégien 'Kronprins Haakon' , lui aussi à destination du pôle Nord, qui a dû  faire demi-tour, le 15 juillet 2019, en raison de la banquise qui atteignait  3 m.

"De la glace annuelle combinée à de grandes quantités de glace multi-annuelles étaient  impénétrables" a déclaré le capitaine Johnny Peder Hansen.

 "La glace avait encore bien  une épaisseur maximale de trois mètres à la mi-juillet et même les longues tronçonneuses spéciales des chercheurs scientifiques à bord n'ont pas pu pénétrer et disloquer la couche de glace ..."

«Et même à la mi-juillet, nous observions très peu de signes de dégel. "

Nous nous attendions à plus de fonte et à une désintégration plus importante de la glace », expliquait le capitaine Hansen, qui travaille depuis plusieurs décennies sur divers navires dans l'Arctique.

Source: polarbearscience.com